📖 𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒍’𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝑺𝒐𝒑𝒉𝒊𝒆, 𝑪𝑬𝑶 𝒅’𝒖𝒏𝒆 𝑷𝑴𝑬 𝒆𝒏 𝒑𝒍𝒆𝒊𝒏𝒆 𝒄𝒓𝒐𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒄𝒆, 𝒒𝒖𝒊 𝒂 𝒆𝒏𝒈𝒂𝒈𝒆́ 𝒖𝒏 𝒇𝒓𝒆𝒆𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆 …
Sophie avait trouvé la perle rare : un freelance ultra-compétent, disponible dès qu’elle en avait besoin. Rapidement, ce freelance devenait indispensable. Sophie lui donnait des horaires, lui confiait des responsabilités et des tâches à exécuter comme à n’importe quel salarié. Un membre de l’entreprise à part entière, intégré dans l’organigramme.
Tout roulait… jusqu’au jour où l’ONSS pointa le bout de son nez dans cette belle histoire.
Verdict ? Pour l’ONSS, l’indépendant n’en était pas un, mais un salarié déguisé.
👉 Résultat : paiement de cotisations ONSS rétroactives, paiement rétroactif de précompte professionnel, réclamations de la TVA, … et beaucoup de stress pour Sophie .
💔 L’histoire de Sophie n’est pas un cas isolé. Beaucoup d’entreprises tombent dans ces pièges, souvent sans mauvaise intention.
En collaboration avec Beci, nos avocats Antoine Castadot et Guillaume Boreux expliquent dans une contribution pratique ce qu’il (ne) faut (pas) faire quand on travaille avec des indépendants.
Vous voulez éviter que l’histoire de Sophie devienne la vôtre ? Découvrez dans l’article les bons réflexes à adopter 🔍 … et les pratiques à éviter !
A retrouver sur le site de Beci: Travailler avec des indépendant·es : ce qu’il (ne) faut (pas) faire !





