L’évocation du licenciement d’un travailleur en incapacité de travail ou d’une travailleuse venant d’annoncer sa grossesse fait généralement frémir même les juristes les plus aguerris. Et ce, à juste titre !
Cependant, la protection contre le licenciement est circonscrite au motif précis qui la justifie. Autrement dit: l’employeur pourra licencier la travailleur.euse, mais sans que le motif de licenciement ait un lien avec l’incapacité ou la grossesse.
C’est ce principe que vient illustrer un arrêt rendu par la Cour du travail de Bruxelles le 4 octobre 2024.
Dans cette affaire, la Cour était appelée à se prononcer sur la licéité du licenciement d’une employée administrative, intervenue quelques semaines seulement après avoir informé son employeur de sa grossesse.
L’employeur, dans sa défense, invoquait de multiples justifications : d’une part, la suppression du poste en raison d’un manque de travail ; d’autre part, un prétendu manque de compétences et de motivation de la part de la travailleuse ; enfin, un refus de sa part d’exécuter d’autres tâches que celles habituellement liées à sa fonction.
Curieux.euse de savoir comment s’est positionnée la Cour ?
Le résumé de l’arrêt est à retrouver sur la page LinkedIn de Yelaw: LinkedIn – Yelaw: La protection contre le licenciement est-elle absolue?





